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#01 Le prix de la liberté

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Le froid est pour moi...

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MessageSujet: #01 Le prix de la liberté Dim 11 Déc - 17:21

« The cold never bothered me anyway. »
Event #01

Je retenais ma respiration. Je contractai mon ventre et mes abdominaux, et calmai les battements de mon coeur. Tout tournait autour de moi, et de mes yeux bleus je cherchais un regard. Un regard qui aurait pu éloigner toutes mes peurs, chasser tout mes doutes. Un regard pourtant introuvable. Je laissai mes épaules doucement s'affaisser, par découragement et contenant des larmes entre mes cils, je baissai le visage vers le sol tout de glace. Les gardes dont les muscles saillants n'étaient en réalité que des masses modelées de neige contraignaient mes bras à se tordre pour ranger mes mains dans mon dos. J'essayai tant bien que mal de retirer mes gants, mais dès lors que j'eus frotter mes paumes l'une contre l'autre, un autre homme de neige vint placer une stalactite contre ma nuque dont s'écoulait une nouvelle sueur. J'avais peur. Je le niai en affrontant le regard émeraude de mon adversaire. Jamais il n'était paru plus grand, ou plus fort. Sa chevelure rousse était soigneusement plaquée, et coiffée, glissée vers l'arrière. Son sourire mesquin démontrait de toute sa gloire. Et à son annulaire, une bague. Une bague en argent qui ne faisait que renforcer mes doutes. Il l'avait fait. Il l'avait bel et bien épousé. Si je savais Kristoff plein d'espoirs, sur l'heure, j'étais persuadée qu'il les avait tous perdus. Il s'avançait d'un pas posé, appuyant langoureusement sa semelle contre la plateforme qui se voulait glissante. Emmitouflé dans un large manteau de fourrure, il s'approchait du corps frêle qui se débattait. Mon corps qui, désespérément tentait de se défaire de l'étreinte des gardes. J'abandonnai, en lâchant un dernier souffle de mon effort. Alors qu'on me forçait d'avancer d'un pas, il était là. Face à moi. Plus que quelques centimètres nous séparaient. Je lui jetai le regard plus méprisant qu'il soit, espérant que d'une force inouïe mes yeux foudroient son rictus insolent. Il approchait sa main, si froide. Presque rugueuse. Celle-ci ne portait pas de gant, et étrangement ce premier contact humain depuis des mois qui aurait dû réchauffer mon coeur ne me fit esquisser qu'une moue dégoûtée. Comment osait-il me toucher? Je chassai ses doigts d'un bref geste de la mâchoire. Il vint aussitôt saisir mon menton. Je me figeai. Je tentai de garder une position statique, vide de toute expression. Je le savais, mon pouls qui s'accélérait prouvait le contraire. Et s'il s'approchait encore davantage, il pourrait sentir ma poitrine qui tambourinait dans un rythme de défaite. J'avais perdu, nous avions perdu. Son index glissait le long de ma pommette, et aussitôt qu'il le retira, je me dégageai une nouvelle fois de sa main bien trop proche. L'insolence me vaudrait la prison. Mais qu'était la liberté sous le règne totalitaire du grand roux?

"Tu me le paieras, Hans. On ne joue pas impunément avec mon coeur. Nous nous vengerons.
- Nous? Oh non, Elsa. Tu es seule, et tu le resteras. Quant à ton coeur, il est de glace. Inapte à aimer. Toi et moi, nous ne sommes pas si différents.
- Je préfère mourir que te ressembler." grinçai-je entre mes dents.

D'un mouvement las de la main vers l'arrière, il intimait ses gardes à m'emmener. Mes créations. J'aurais aimé dire que cette abomination n'était point de ma faute. Mais j'avais eu le choix. Et j'avais fait celui qui coûterait à Arendelle sa liberté.

***

A la lueur de la bougie, le groupe d'individus était sagement rassemblé autour d'une large table en bois. Du haut de l'issue s'échappaient quelques flocons descendus du ciel, mais aucun ne parvenait à les toucher. Tous tournoyaient autour d'eux, les frôlant parfois, mais jamais aucun flocon ne se posait près d'eux.

"Si nous partons les aider, nous allons nous faire tuer. Les années m'ont fatigué, et je n'ai plus la force d'antan... Nous ne pourrons nous battre contre ces hommes.
- Mais Pabbie... Ne nous décourageons pas. Si tu n'en as pas la force, d'autres l'ont. Nous devons nous battre!
- Ouiiii! Même que moi, je suis très fort! Hein Bulda?
- Oui, je sais... Va te coucher, s'il te plaît. Je parle avec des grandes personnes."

Aussitôt dit, l'enfant s'exécuta, déçu, et se faufila dans un couloir menant aux dortoirs bancals. Le confort n'était plus de la partie, les belles demeures chaleureuses avaient dû pour la plupart être abandonnées. Par peur. Dans l'entrebâillement de la porte, une ombre se faisait voir. Un homme grand, et imposant arrivait d'un pas déterminé. Immédiatement, l'enfant qui avait disparu dans son lit revint serrer dans ces bras l'impressionnant homme en hurlant son prénom de sa voix devenue stridente. A ce contact, le grand inconnu ne put réprimer un sourire avant de déclarer:

"Nous devons nous battre. Mais si nous ne le pouvons seuls... D'autres pourront nous aider. "

A ses propos, le groupe révolutionnaire s'exclama de joie, et d'espoir. Blotti dans un châle gris, le grand blond tapotait les têtes émues de ses amis tous plus euphoriques que les autres. Lui restait, pour cette fois, taciturne. Incapable d'exprimer un quelconque mot plus réconfortant que son hypothétique solution. S'ils ne pouvaient agir seuls, ils allaient devoir chercher de l'aide. Loin de l'imaginaire, loin d'Arendelle. Des personnes peut-être même banales mais qui rien que par leur arrivée sauraient raviver les troupes. Les pierres se remuaient d'enthousiasme, tandis que Bulda et Pabbie se jetaient un regard soutenu.

Dans le souterrain triste et dépourvu de couleurs, Kristoff lâcha un terrible soupir, exténué.

"Allons les chercher."


_________________
LET IT GO
Au royaume de solitude, ma place est là pour toujours.
Le vent qui hurle en moi ne pense plus à demain. Il est bien trop fort, j'ai lutté en vain... LE FROID EST POUR MOI LE PRIX DE LA liberté
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MessageSujet: Re: #01 Le prix de la liberté Mar 13 Déc - 11:31

Le prix de la liberté
Event Arendelle
Les mains enfoncées dans les poches, les épaules tendues et semblant vouloir engloutir son visage entier dans son écharpe, Pete marchait à vive allure vers le cœur du centre-ville. Il n'habitait pas bien loin, voilà la seule raison qui avait réussi à le sortir hors de sa tanière en un jour aussi froid. Enfin, il avait surtout très envie de tartines à la confiture et au beurre de cacahuète, et il était à cours de beurre de cacahuète. Il avait donc décidé de braver le froid pour aller à la supérette renflouer ses réserves de cette denrée vitale. Mais pourquoi faisait-il si froid dans cette foutu ville ? Quelques mèches rousses s'échappaient de son bonnet péruvien multicolore, et lui bloquaient la vue, mais il était tout simplement impossible de sortir ses mains de ses poches. Une fois à l'intérieur du magasin, rapide et efficace. Il slaloma habilement entre les divers acheteurs, et fut en quelques minutes aussitôt ressorti avec son précieux pot. Sourire satisfait aux lèvres, il se remit en route en direction de son appartement. Il avait l'intention de passer les 3 prochains jours sous un plaid à regarder l'intégrale d'une série et à rêver de sa prochaine destination de vol. Demain, c'était ce qu'ils appelaient la veillée de Noël. Il était le seul à ne pas avoir de famille avec qui le fêter. Cela ne le contrariait pas particulièrement, il n'avait jamais vraiment eu de famille. Les garçons perdus étaient ce qu'il avait eu qui s'en rapprochait le plus. Il n'éprouvait donc pas vraiment de nostalgie à cette période de l'année. Il voyait bien sur les visages radieux et euphoriques des enfants dans la rue que cette fête semblait être quelque chose de magique. Plus qu'il ne voulait l'admettre, ça lui donnait envie. Il aurait voulu comprendre, connaître. Il croisa le regard d'un enfant déguisé en lutin, et échangea un sourire amusé avec celui-ci, avant de trébucher.
Les sourcils froncés, il regardait autour de lui. Oui, il était maladroit, il lui arrivait régulièrement de chuter, mais l'intégralité des personnes sur la Grand Place semblait avoir eu le même sursaut au même moment. Le sol vibrait faiblement sous ses chaussures. Il pouvait le sentir, et un coup d'oeil alentour lui assura qu'il ne devenait pas fou, tous s'étaient figés. Les vibrations s’intensifièrent et un vent de panique se fit sentir dans la foule de passants. Les pavés commencèrent à s'entrechoquer bruyamment les uns contre les autres, emplissant l'air d'un grondement menaçant. Les pleurs des enfants retentirent, suivi des cris de panique de certains adultes. Pete écarta légèrement les jambes pour trouver son équilibre et ne pas chuter à nouveau. Il regardait autour de lui sans comprendre. Il était légèrement excité par l'incident, il devait l'admettre, pour une fois qu'il se passait quelque chose d'excitant dans cette ville. Un groupe au centre de la Grand Place semblait particulièrement paniqué, et se mit à courir pour s'éloigner de quelque chose. Il remonta à contre courant de la foule pour s'approcher de ce qui les faisait fuir. Il dut s'arrêter net et faillit tomber dans la brèche. Un trou béant s'était formé au milieu des pavés, si profond qu'on ne pouvait en voir le fond. Les yeux ronds, il reculait progressivement, voyant le trou s'agrandir à chacun de ses pas. Son regard croisa à nouveau celui du jeune lutin. Celui-ci avait perdu de vu ses parents et pleurait à gorge déployée, regardant le trou avancer dans sa direction sans bouger. Le rouquin ne réfléchit pas plus longtemps et s'élança vers lui. Il arriva juste à temps pour le pousser loin du gouffre, mais trébucha au passage sur un pavé et se sentit partir en arrière, sans aucune prise à laquelle se retenir. Le ciel devint un rond qui rétrécissait à vu d'oeil, et rien autour, juste le vide. La pénombre.

Le froid. Agressif, aussi coupant qu'un rasoir. Le froid le fit revenir à lui-même, le visage à moitié enfoui dans la neige. Il se redressa lentement, frottant ses yeux et secouant la tête, comme le ferait un enfant essayant de comprendre s'il dormait toujours ou s'il était bel et bien réveillé. Un coup d'oeil aux alentours : quelques silhouettes allongées dans la neige, immobiles. Étaient-ils morts ? Il se souvint soudain de la Grand Place, les pavés... Comment avait-il lui-même survécu à une telle chute ? Il se releva lentement avec prudence, comme s'il s'attendait à soudain découvrir qu'une de ses jambes était brisée en deux. Assez satisfait, il put constater qu'il était bel et bien en un seul morceau. La seule partie douloureuse de son corps étaient ses mains. Engourdies par le froid, elles avaient cette couleur bleutée causée par le froid. Il les frotta l'une contre l'autre, forma une boule et souffla à plusieurs reprise dessus afin de les réchauffer. En vain. Où avait-il atterri ? Il plissa les yeux pour tenter d'analyser ce qui l'entourait, mais tout n'était que neige, et flocons. Il réussit cependant à apercevoir un panneau indicateur sur lequel il eut du mal à déchiffrer le mot « Arendelle ». Un coup d’œil aux silhouettes allongées dans la neige, peut-être devrait-il s'assurer de leur état ? Son sang ne fit qu'un tour. Là, allongée dans la neige. Il aurait reconnu cette chevelure et ce visage même en pleine tempête de neige.

« Raiponce ! »

Il courut vers le corps inerte de son amie. Non, non, non. Elle ne pouvait pas. Ca ne pouvait pas. Etre possible. Il s'accroupit à côté d'elle et saisit ses épaules afin d'élever son buste et de la tenir dans ses bras. Son visage se pencha vers celui de la jeune femme, plaçant sa joue à quelques centimètres de sa bouche entrouverte. Il sentit un air chaud effleurer sa joue et se retint de crier de soulagement. Elle respirait, elle était en vie. Il prit son visage dans ses mains et écarta les quelques mèches blondes en pagaille sur son front.

« Poncie ! Réveille-toi Poncie ! C'est Pete, je suis là. Tu n'est pas seule, je suis là. »



©junne.

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you can fly
so come with me where dreams are born and time is never planned. Just think of happy things and your heart will fly on wings, forever in Never Never Land! •• ALASKA

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MessageSujet: Re: #01 Le prix de la liberté Jeu 15 Déc - 10:12

LE PRIX DE LA LIBERTÉ

Dans deux jours serait le jour que Raiponce aimait le plus : Noël. son sapin avait été décoré à l'aide de Belle, et sa boutique était remplies de guirlandes lumineuses.  elle aimait ce genre de fête, elle aimait tout simplement la magie de Noël. Raiponce n'avait pas vue les derniers jours passées et il fallait à présent qu'elle aille faire les courses de Noël. elle s'était mise d'accord avec sa colocataire, elles feraient quelque chose de simple. C'est Belle qui ferait à manger et Raiponce qui ferait les courses de Noël. Elle ferma son magasin plutôt que prévue en se jour. Le froid frappa la frappa en pleins visage, elle remonta son écharpe pour cacher la moitié de son visage et baissa son bonnet aux oreilles de lapin sur son front. Raiponce mit ses gants avant de commencer à avancer. Les rues étaient décorés, elle trouvait cela magnifique. Arrivant devant l'épicerie, elle rentra dedans et commença à faire ces courses, prenant son temps. Raiponce tenait dans ces mains la liste de courses, elle ne voulait rien n'oubliée. Beaucoup avait eu la même idée qu'elle, faire ses course à deux jours de Noël, et cela n'était pas vraiment une bonne idée. Mais elle se dit que cela n'était si terrible que ça, cela lui permettait de voir du monde. Tournant dans un des rayons, elle sentit une secousse. Posant ses affaires, Raiponce sortit de la boutique, avant d'entendre des cris et des pleures. Elle se rapprocha de l'endroit où venait tout ses bruits, et vit une brèche sur le sol.

Elle ne savait d'où venait cette fissure, Raiponce n'était vraiment pas rassurée. Continuant de regarder autour d'elle, cherchant une tête connue, mais rien. La seule chose qui la frappa était le froid qui venait de s'installer. Un froid glacial, elle avait l’impression que tout son corps ce congelait. Raiponce essaya de ce frotter les bras, mais elle n'arrivait pas à faire un geste. Puis le trou noirs, elle sentit juste la neige et le froid suite à sa chute.

Elle était comme paralysée, ne voyant que du noir, peut être rêvé t'elle ou dormait t'elle tout simplement, Raiponce ne savait pas. Elle avait juste froid. Elle cherchait une lumière dans son esprit. quand elle entendit un murmure, elle ne savait pas d'où cela venait , mais elle avait l’impression de connaître la voix. Elle sentit qu'on la bouger, mais elle n'arrivait pas à ouvrit les yeux, comme si tout son corps ne lui répondait plus. Elle entendit encore cette voix, puis elle vit cette lumière. Était-elle morte? elle espérait que non. Raiponce était comme attirée par cette lumière, qui l'aveugla quand elle ouvrit les yeux. Elle cligna des yeux plusieurs fois, laissant le temps a ses dernier de s'habitué au ciel blanc qui l'entourait. Puis son regard se posa sur un jeune homme, qu'elle connaissait plus que bien.

"Pete?"

Elle se releva doucement, regardant autour d'elle. On aurait dit que le temps s'était arrêté. Que personnes n'avaient mit les pieds ici depuis plusieurs années. elle avança doucement, la neige recouvrait les habitations, l'eau de la fontaine était gelé et personnes n'étaient présent dans les maison. Cela lui donnait froid dans le dos. La neige avait pris le dessus.

"Nous sommes où?"

Elle regarda autour d'elle, cherchant un petit espoir, une quelconque trace de vie. Mais ils n'avaient personnes. Raiponce remarqua d'autre personne plus loin. Au moins, ils n'étaient pas seule dans cette ville. Elle les connaissait de vue, elle l'ait avait déjà vue dans la ville. Et dire qu'il avait même pas cinq minutes, la ville était pleine de vie et que maintenant, elle était juste vide. Continuant de marcher, elle remarqua en haut d'une montagne de la lumière; Un sourire ce dessina sur ces lèvres, elle pointa du doigt le haut de la montagne.

"Regardez !"

Elle regarda les autres, il fallait qu'ils aillent là-haut, c'était le seul moyen pour s'en sortir pour le moment. Mais elle ne s'avait pas comment ils pourraient arriver la bas s'en mourir de froid. Ils devaient marcher sinon ils allaient finir congeler. Elle marcha, essayant de trouver une solution ou de donnait une suggestion, il fallait qu'ils sortent d'ici. Raiponce se posta devant la montagne, elle essayent de voir combien de temps, ils pourraient mettre pour atteindre la lumière. Elle réfléchit, mais sentit des regards sur elle. Ce n'était pas comme un impression, Raiponce était certaine, ils avaient du monde, ils n'étaient pas seuls. Elle se retourna mais elle ne vit personnes. Cela était vraiment étrange, mais elle ne fit pas attention? Mais un bruit se fit attendre, et cela attira son attention. Raiponce prit son courage à deux mains, et de dirigea vers l'endroit où le bruit avait était sans doute était émis. Mais rien, elle ne vit rien. La peur lui broyait les entrailles. Mais elle avait d'autre chose à pensée, que de se laisser envahir par cette peur. Raiponce se retourna vers le groupe.

"Vous penser qu'on mettrait combien de temps pour aller jusqu'à la lumière? Parce que, je pense que cella serait bien d'aller y jeter un coup d’œil, on pourrait avoir des informations. Puis, il faut qu'on bouge, sinon on va gelé." Elle s'arrêta un moment. Serrant ses bras autour d'elle. ]i]"Mais j'ai peur que si nous partons maintenant, qu'on y arrive pas avant le luit. Vous préféré qu'on passe la nuit ici et qu'on parte au petit matin? Mais je crois, que nous sommes pas seuls."[/i]
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MessageSujet: Re: #01 Le prix de la liberté Ven 16 Déc - 11:03

Event Arendelle
Alice
Je m'étais levée de bonne heure et je m'étais longuement pavanée dans les rues entre les différentes boutiques avant de me retrouver sur cette grande place enneigée, exceptionnellement, je m'étais vêtue beaucoup plus chaudement, même si mes habits de marins me manquaient, ils n'étaient malheureusement pas suffisant pour supporter ce froid hivernale, plus qu'impossible à ignorer.

Je m'attendais à tout, sauf à ce qui allait se passer, je n'ai même pas eu le temps de réagir que j'ai sentis le sol se mettre à trembler sous mes pieds. C'est curieux, que se passe-t-il? En regardant autour de moi de mon regard bleuté, je n'eu pas le temps de dire amen à ce qui arrive que mon corps fut projeter sur le sol à cause de ces tremblements qui se faisaient de plus en plus violent à mon goût, la panique était totale autour de nous, je du prendre sur moi-même pour ne pas rester là sur le sol à me poser des tas des questions, bien que courageuse, je me devais de me relever et de partir me mettre à l'abris de tout ce vacarne pour éviter d'y périr. Autour de moi, je reconnaissais quelque visages, et à ce moment là, pour moi il était beaucoup plus primordiale qu'ils s'en sortent autant que moi. Une fois que je me suis remise sur mes pieds lentement, je ne cacha pas ma panique lorsque ces tremblements et seccousses devenaient de plus en plus fortes, ce n'est pas possible, on va tous y finir si ça continu de cette manière. A peine j'ai fais quelque pas pour tenter de m'éloigner le plus possible d'ici, que sous mes pieds, la terre commençait à se fisurer et je ne fus pas dispensée de malencontreusement tomber dans cette faille d'une manière si brutale que la chute m'a assommée. Tomber dans une faille, cela m'en rappelle des souvenirs, c'est le hasard on dirait, les trous aiment que je tombe dedans.

Je ne sais pas combien de temps a passé quand je rouvre les yeux mais ce que je sais c'est que je n'entendais plus de cris ni ne sentais plus rien trembler. Quand j'eu repris totalement conscience d'où j'avais attérit, mon souffle se coupa en voyant toute cette neige autour de moi, tout est blanc, et cela pouvait paraître être le paradis ou un rêve, mais malgré moi, si cela n'était qu'un rêve, j'aurais plus de cinq doigts sur mes mains. Je me redressais et en regardant autour de moi, je vis un Pete aider une jeune blonde à se remettre de ce même incident dont nous avons tous été victimes. Je restais silencieuse pour ma part, tout ce passait dans ma tête, je les écoutais, les observais mais je ne répondais rien, préférant réfléchir pour dire quelque chose d'intelligent que de me lancer dans une parole incertaine. Je réfléchis longuement aux questions de la dénommée Raiponce, je me relevais enfin pour me tourner vers cette mystérieuse montagne illuminée sur le haut.

- Je pense que nous ferions mieux de nous y mettre demain matin dès que le soleil se sera levée, nous ferions mieux d'essayer de trouver de quoi faire un feu et nous mettre autour pour discuter de plans de survis, on ne peut pas aller là bas sans s'être un minimum préparée, on ne sait pas ce qui pourrait arriver durant le trajet, alors vaut mieux s'assurer d'arriver là haut tous ensemble et entièrement avant, vous ne croyez pas?

Ais-je proposé, après je pense que c'est la meilleure chose à faire, je ne me lançais jamais dans de nouvelles aventures sans m'être préparée un minimum, même si braver le danger n'est en aucun cas un problème et pourrait davantage me renforcé mentalement. Après avoir lâché ma proposition, je m'éloigna du groupe pour vérifier les alentours et être sur que rien ne pourrait nous arriver durant la nuit, je pense que chacun notre tour, nous devrions prendre des tours de garde afin de réveiller le reste de groupe au cas où il y aurait un problème nous forçant à fuir le plus rapidement possible, après tout, nous pouvons nous attendre à tout après ce tremblement et la faille qu'il a causé.

Je sentais que bien que ce paysage féerique était bien loin d'être un cadeau, c'est un peu comme un trompe l’œil. Et alors que je m'étais arrêté un peu plus loin pour observer cette mystérieuse montagne, je mis un moment avant de remarquer ce souffle sur ma nuque, me faisant froncer les sourcils, je reste statique et silencieuse pour réussir à cerner s'il est réel ou s'il sort seulement de mon imagination. Jusqu'à ce que je me retourne et tombe nez à nez avec un...bonhomme de neige? Par la Reine Rouge, qu'il est immense ! J'aurais pu partir en courant à ce moment là, et je pense que j'aurais du parce qu'il reste là à me fixer sans bouger ni rien dire, et c'est plutôt flippant je dois dire. J'étais assez éloigné du groupe, mais je ne crierais pas je ne tiens pas à les alerter au cas où cette créature en neige est dangereuse. Bien que flippant soit-il, je doute qu'il soit redoutable. Si je lui enlevais son nez, il ne pourrait plus respirer, je me trompe? Je fis des signe devant son visage blanc mais rien n'y faisait, il ne réagissait à rien, même si j'essaye de le chatouiller de mes doigts glacés, il ne réagit pas. Alors je me recule pour le regarder longuement, que me veut-il? Il m'a bien soufflé sur la nuque quand même, j'ai pas pu halluciner, et là il ne bouge même plus, c'est pas croyable tout de même. Je suis persuadée que je n'ai pas imaginé ce souffle dans ma nuque. Je soupirais et regardais le haut de la montagne quelque secondes, mais quand je reporte mon regard sur le bonhomme de neige, je sursaute en le voyant près de mon visage et qu'il me lâche un espèce de <<Bouh.>>. Je n'ai pas le temps de m'enfuir qu'il m'attrape soudainement en prenant soins de mettre en sourdine ma bouche pour ne pas que je cris à l'aide, bien que je me débat pour essayer de m'enfuir le plus loin possible de la créature, mais pour m'arrêter, il m'assoma de nouveau avant de s'échapper avec moi.

_________________
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